Bienvenue dans l’univers de Yazilum. Ici, on ne parle pas de « concept marketing » ou de « charte graphique institutionnelle ». On parle de freestyle.
Mon école ? Elle ne se trouvait pas dans une salle de cours, mais dans le bruit strident d’un modem 54k et l’odeur des CD-ROM gravés sous le manteau. J’ai commencé à mixer des calques quand Photoshop se lançait encore avec une icône de l’œil de la version 4 ou 5. Je ne suis pas « Graphiste », je suis un bidouilleur de pixels et un acharné du vecteur.
Pour moi, une création se travaille comme une culasse : on ponce, on ajuste, on teste, et si ça ne tourne pas rond, on recommence.
Mon inspiration ? Elle vient de partout. Du monde du 4×4, de la route, de l’overland, mais surtout de toutes ces idées un peu farfelues qui me traversent l’esprit au mauvais moment.
Je ne veux pas être cantonné à une case. Si j’ai envie de pondre un visuel qui n’a rien à voir avec le bivouac mais qui a simplement une « gueule » d’enfer, je le fais. Yazilum, c’est cet espace de liberté totale où le design n’a pas besoin de permission pour exister.
Pour que ce bordel créatif reste une aventure sérieuse, on est deux. Un équilibre forgé par 30 ans de route et 28 ans de vie commune.
Le Créatif (Steve) : Le bidouilleur. Celui qui a toujours un onglet ouvert sur un projet improbable et qui voit des vecteurs partout. Je suis le moteur qui s’emballe.
La Colonelle (Céline, alias Gazelle) : Ma caution qualité. Experte en normes ISO et sécurité dans le milieu hospitalier, elle est le mur sur lequel viennent s’écraser mes idées trop fragiles. Si un produit passe ses tests de durabilité et de rigueur, c’est qu’il est prêt pour la vraie vie. Elle transforme mes délires en produits pros.
Parce qu’on est « testés en conditions réelles ». On a survécu aux pannes, aux bivouacs sous la flotte et aux évolutions de Photoshop. On ne vous vend pas du rêve, on vous propose des créations qui ont du caractère, faites par des gens qui savent ce que « solide » veut dire.
Le reste, c’est du blabla. On se voit sur la route.